Natacha Nikouline  et Cécile Decorniquet

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Prolongation de l'exposition Mémoires Diaphanes de Natacha Nikouline et Cécile Decorniquet jusqu'au 03/11

A cette occasion, un finissage sera organisé le vendredi 3 novembre, à partir de 18h30 en présence des artistes.

Ouvert du mardi au samedi de 14h à 19h

«Un travail glaçant de précision et de beauté froide, le temps d’une exposition la galerie IGDA .2.0 devient un écrin où de jeunes enfants vous épient avec un regard troublant, presque maléfique. Des propositions modernes pour des classiques de l’art, memento mori, vanité....Allez découvrir le travail de ces deux artistes ne serait ce que pour confirmer la permanence poétique de certains sujets.» René Fix 

Natacha Nikouline et Cécile Decorniquet présentent "Mémoires Diaphanes" du 13 au 26 octobre 2017, chez IGDA 2.0. Vernissage le 13 octobre à partir de 18h30 en présence des artistes.

"Natacha Nikouline et Cécile Decorniquet entrent inconsciemment, en somnambules, dans les univers de Henry James et de Lewis Carroll; elles les pénètrent par des portes différentes, elle les métamorphosent, elles en construisent des espaces de fatalité et de regret: L’autel des morts et Le tour d’écrou fusionnent avec des images transgressives du monde victorien – les fillettes sont
ambiguës comme la petite Alice aux épaules nues que Lewis Carroll photographiait sous fond floral ou sur canapé défoncé. Les fleurs étaient mortes, le jardin longtemps abandonné, les escaliers semblaient fissurés; la mise en scène évoquait le côté sombre du miroir, une descente languide vers l’inconnu.
On se demande si les deux artistes contemporaines fabriquent des expériences imaginaires en bouleversant ce long héritage de beauté crépusculaire pourtant, les matériaux sont originaux, insolites. Natacha Nikouline et Cécile Decorniquet relatent des histoires de mort, de culpabilité, de décomposition. S’agit-­‐il des histoires des fantômes ? Elles immortalisent les disparus: culte des morts lueurs de cierge, regards vides, voire accusateurs: symétrie entre dépérissement et chair enfantine albâtre, entre interprétation rationnelleet aporie surnaturelle. Chez les deux artistes on entend un dialogue en chuchotements, on sent une attirance sinistre irrésistible. Qu'est-­‐ce qui s'est passé ? Le danger est imminent: sans doute, les morts sont inexpliqués et, quant aux vivants, on les regarde comme à travers une lanterne magique. C’est des scènes de théâtre, un spectacle onirique de marionnettes désenchantées, éclairées d’une lumière glauque qui trouble davantage le déroulement des faits."
Soti Triantafyllou

 

+ BONUS : 
http://www.natachanikouline.com/
http://cluster010.ovh.net/~ceciledel/

 

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